Informations sur le mélanome et autres cancers de la peau

Mai 2020 - La fréquence des cancers de la peau, autres que le mélanome, est en constante augmentation dans le monde, l’une des raisons essentielles étant qu’ils touchent surtout les personnes âgées. Ainsi, l’allongement de l’espérance de vie explique-t-elle en partie cette progression.

Mai 2020 - Les autorités de santé de la plupart des pays recommandent que le dépistage du mélanome ne soit pas systématique pour toute la population mais ciblé sur les personnes les plus à risque. Encore faut-il que celles-ci soient identifiées ou s’identifient comme telles. Malheureusement les campagnes de prévention insistent toujours beaucoup sur la conduite à adopter vis-à-vis de l’exposition solaire et beaucoup moins sur les autres facteurs de risque.


Avril 2020 - Les UV (rayons ultraviolets) jouent un grand rôle dans la survenue de cancers cutanés dont les mélanomes bien sûr mais aussi les carcinomes basocellulaires et épidermoïdes (CEC) de meilleur pronostic. En ce qui concerne ces derniers, c’est l’accumulation des expositions au soleil tout au long de la vie qui conduit à leur développement (alors que pour les mélanomes et les carcinomes basocellulaires, ce sont plutôt les expositions intermittentes et dans l’enfance.) Ceci explique que les CEC touchent des personnes plus âgées, qui ont beaucoup vécu au soleil, s’y sont beaucoup exposées et/ou ont exercé des activités à l’extérieur (agriculteurs, jardiniers etc..).

Avril 2020 - Lorsque le dermatologiste suspecte un mélanome, il enlève ou fait enlever cette « tache », ce « grain de beauté » ou ce « bouton » bizarres et envoie le prélèvement au laboratoire d’anatomopathologie. Ce prélèvement y est alors examiné au microscope pour confirmer qu’il s’agit bien d’une lésion maligne d’après l’aspect et l’agencement des cellules. Une attention particulière est portée à l’épaisseur de la tumeur, c’est-à-dire la distance entre la base de la couche cornée de l’épiderme et la cellule tumorale la plus profonde.


résumé de l'article paru dans Nature Communications :

Un mécanisme épitranscriptomique est à la base d’un remaniement sélectif de la transcription de l’ARNm dans les cellules persistantes du mélanome

Dans le mélanome BRAFV600E mutant, la réponse clinique à la thérapie ciblée combinant l’inhibiteur BRAFV600E (BRAFi) et l’inhibiteur MEK (MEKi) est fréquente, avec des taux de réponse jusqu’à 70%. Toutefois, la réponse a une durée limitée, avec la moitié des patients ayant une re-progression de leurs métastases après environ un an témoignant d’une résistance aux médicaments.

Mars 2020 - Les cancers de la peau autres que les mélanomes, c’est-à-dire essentiellement les carcinomes baso-cellulaires (CBC) et les carcinomes épidermoïdes (CE) sont les cancers les plus fréquents dans le monde.  

Mars 2020 - La détection du mélanome à un stade débutant est un élément clé du pronostic, le traitement chirurgical aboutissant alors à la guérison dans la très grande majorité des cas.  Plusieurs technologies ont été développées pour aider les médecins généralistes et les dermatologues à identifier les mélanomes et réduire ainsi les délais pour le diagnostic et la prise en charge.

Février 2020  - Le traitement d’un mélanome cutané consiste d’abord à l’enlever chirurgicalement (exérèse) selon des normes bien définies.

Cette opération se fait généralement en deux temps:


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