Informations sur le mélanome

Décembre 2017 - Lors des dernières journées dermatologiques de Paris (12 au 16 décembre 2017), le Pr Céleste Lebbé, de l’hôpital Saint Louis (Paris) a évoqué « tout ce qui s’est passé en 2017 », en ce qui concerne le mélanome.

Janvier 2018 - Les tatouages sont très à la mode actuellement et l’on estime qu’un quart de la population entre 18 et 59 ans arbore ces décorations aux USA. Le phénomène est un peu moins répandu en Europe mais concernerait tout de même 10 à 15 % des personnes dans la même tranche d’âge et 25 % des moins de 30 ans, en France par exemple. Au-delà de sa signification socioculturelle qui reste débattue, cette tendance n’est malheureusement pas sans risque pour la santé. En effet les composants chimiques des encres utilisées pour réaliser les tatouages ont tous une toxicité potentielle propre parfois encore mal connue. On sait qu’ils peuvent provoquer des allergies et des inflammations chroniques. Mais présentent-ils un danger en terme d’apparition de cancer de la peau ?

Novembre 2017 - Le mélanome de stade III, c'est-à-dire qui s’accompagne de métastases ganglionnaires, expose au risque de récidive avec d’autres métastases et est de mauvais pronostic. Pour de tels patients, il est proposé de recourir à des immunothérapies telles que l’interféron à hautes doses voire à l’ipilimumab. Cependant leur efficacité est marginale et leurs effets secondaires sont importants de sorte que ces malades ne sont souvent l’objet que d’une "simple" surveillance.

Le 18 novembre 2017 le Groupe de Cancérologie Cutanée organise une journée nationale d’information des patients atteints de mélanome.

Cette Journée animée par des médecins onco-dermatologues appartenant au GCC, entourés d’une équipe (infirmières, psychologues, assistante sociale,…),  permettra de faire le point sur les connaissances actuelles

Octobre 2017 - De grands progrès ont été accomplis au cours des six dernières années pour le traitement du mélanome avancé (c’est-à-dire compliqué de métastases).

Septembre 2017 - Un mélanome peut se développer sur un grain de beauté (ou nævus) préexistant ou apparaître spontanément sur la peau ou les muqueuses sans qu’aucun nævus ne l’ait précédé. Le deuxième cas de figure est considéré comme le plus fréquent mais en réalité les études menées sur ce thème trouvent des taux très variables allant de 4 % à 76 %, la plus récente d’entre elles avançant un chiffre de 64 %. Mais plus encore que quantifier le phénomène, il importe de savoir si ces deux types de mélanomes sans (MSN) ou avec (MAN) nævus associé diffèrent sur d’autres caractéristiques.

Les nouvelles thérapies par voie orale ont bouleversé la prise en charge des patients atteints de cancer (25% des traitements anticancéreux en France).

 Aujourd’hui, les patients sont davantage à la maison et se retrouvent seuls pour gérer leur traitement durant plusieurs mois, voire années. Dans ces conditions, des difficultés nouvelles liées à l’observance peuvent émerger.

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